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Sunday, September 17, 2017

DES RELATIONS SEXUELLES


SEXE ET RELATIONS HUMAINES
 
On affirme souvent que l´être humain devient humain par les relations qu´il établit avec les autres. Ces relations se basent sur la communication à travers du langage, les mots et les gestes et se définissent habituellement comme politiques, sociales, de travail, économiques et familiales. Ces dernières englobent comme une sous catégorie: les relations sexuelles.
Cependant, parmi toutes les formes de communication qu´un être peut établir avec un autre, il paraît évident qu´aucune surpasse en intensité et intimité celle qui provient d´un contact physique entre deux corps animés par un esprit inquiet et stimulé par le désir sexuel.
Ce désir sexuel, qui apparaît comme un fait principalement instinctif et destiné à la procréation de l'espèce, est un sentiment que tout être humain, mâle ou femelle, connaît au cours de sa vie et à certains moments d´une façon particulièrement intense et insistante.
Dans le cas évident de la jeunesse quand l´être humain commence à sentir ce désir de façon consciente et désire le consumer avec urgence car il s´agit de quelque chose de nouveau et inconnu. C´est alors qu' il se trouve confronté à une longue série de préjugés et de conventions sociales propres de la société dans laquelle il vit qui le plongent rapidement dans une mer de doutes, contradictions et frustrations avec des conséquences trop souvent désastreuses pour sa santé physique et mentale.
Il suffit de jeter un coup d´œil sur tout ce qui concerne le sexe dans notre société pour observer la grande confusion vivent nos contemporains, la plupart incapables de jouir d´une vie sexuelle pleine, harmonieuse et totalement satisfaisante. De nombreux faits révèlent cette profonde confusion qui conduit régulièrement à des drames aussi terribles que la violence sexuelle, la pédophilie, l´homophobie ou l´exploitation sexuelle. Notre société a abandonné depuis des siècles les sages connaissances du paganisme pour se soumettre à une conception de la sexualité, dérivée des dogmes judéo-chrétiens qui prévaut toujours dans la mentalité des hommes en dépit des importants changements introduits dans l´ordre juridique de nombreux pays tout au long des dernières années: divorce, avortement, mariage homosexuel, violence de genre...

SEXE ET CONVENTIONS SOCIALES
Le fait de placer les relations sexuelles entre les relations familiales est en soi très explicatif de la projection particulière qui préside les mentalités communes. Il se doit à l´évidence que la copulation a été pendant longtemps, la seule façon de procréer et donc de former une famille. De fait toutes les religions monothéistes: juive, chrétienne et musulmane, ont enseigné à leurs disciples avec plus ou moins d´insistance que la pratique des relations sexuelles doit avoir un seul et unique but: engendrer. Faire l´amour comme un mode de relation ou simplement pour le goût de donner et recevoir du plaisir est considéré comme un péché et une pratique moralement répréhensible. Cette terrible idée demeure très enracinée dans de nombreux secteurs de notre société et se transmet systématiquement de génération en génération, dans les lieux les plus divers.
 
 
Comme conséquence la première caractéristique du milieu où se déroulent les relations sexuelles est sa restriction à la relation de couple qui aboutit, dans la religion juive et chrétienne, à la normalisation de la monogamie et à l'institution du mariage. Un mariage qui a été et continue d'être dans beaucoup de collectivités indissoluble et irréversible. La pratique des relations plurielles, la polygamie et le sexe en groupes qui ont prévalu pendant des siècles entre les collectivités humaines, est restée doublement stigmatisée comme perverse et immorale, tâché de libertinage; ce qui n´empêche pas qu´on continue de les pratiquer dans toutes les couches sociales. Dans la religion musulmane, en raison des circonstances vitales du prophète, la polygamie continue d´être acceptée mais en revanche, dans le milieu des trois religions, on peut affirmer que la polyandrie est restée dans la pratique réduite à la simple prostitution.
La deuxième caractéristique universelle, qui marque encore les relations sexuelles dans toutes les sociétés, est le machisme, c´est à dire la prépondérance de l´homme sur la femme. C' est la base de ce que quelques uns préfèrent appeler patriarcat. Il s´agit d´un préjugé qui n´est pas le patrimoine exclusif des hommes si non qui est partagé par un grand pourcentage de femmes. C´est ainsi que la femme est considérée comme une propriété de l´homme, soumise à sa volonté, même quand les lois proclament l´égalité des sexes. De ce fait découlent les drames si fréquents provoqués par la violence exercée contre les femmes par leurs partenaires qui se croient en droit de vie ou de mort sur elles.

La troisième caractéristique dominante est la condamnation faite à tout désir qui ne soit pas exclusivement hétérosexuel, c´est à dire le rejet de l´homosexualité tachée d´antinaturelle et traitée par beaucoup comme une maladie. Bien que peu à peu les droits des homosexuels soient reconnus par l´ordre juridique de nombreux pays, le rejet qu´ils subissent est toujours omniprésent et profondément enraciné.

Ces trois préjugés sont les principales causes des traumatismes qui affectent les êtres humains au moment de tenter de réaliser leurs désirs sexuels. Et ces traumatismes sont aussi à l´origine des comportements réellement aberrants, comme la pédophilie qui est si présente dans les collectifs qui prêchent la chasteté absolue comme règle de vie, en imposant à leurs membres une sexualité contre nature. Ils sont aussi les causants d´un phénomène qui est considéré universel comme la prostitution ou exploitation sexuelle des personnes, conséquence de la double morale et des contradictions que la religion impose inévitablement à ses fidèles.

SEXE ET DÉSIR
 
Est-ce vraiment blâmable de désirer plusieurs personnes ou de penser que tout homme et toute femme a le droit de désirer d´autres personnes qu'elles soit ou non du même sexe? Bien sur que non. Non seulement on a le droit sinon que de tels désirs sont totalement naturels, sains, éthiques et moralement respectable. Tous (ou presque) nous avons expérimentés le désir de partager des relations sexuelles avec plusieurs personnes,
simultanément ou successivement, et beaucoup plus rarement l´attraction sexuelle est dirigée exclusivement envers une seule personne tout au long de la vie. Le désir de toucher, de caresser, d´embrasser, de donner tendresse ou du plaisir, est un désir absolument naturel et qui n´est ni doit être obligatoirement limité à une seule personne, aussi bien dans une relation hétérosexuelle comme homosexuelle.
On sait que tout au long de l´histoire cette imposition de la relation de couple comme la seule relation socialement acceptable avait un objectif principal: assurer la paternité et par conséquence la transmission héréditaire. Aujourd’hui, la femme peut décider en toute sécurité quand elle veut être ou non fécondée. Et en cas de doute sur la paternité les preuves génétiques rendent cet objectif futile. On peut penser également qu´entre autres choses on maintient la primauté juridique du mariage pour faciliter le contrôle des institutions sur les personnes et les biens.
Mais la possibilité d´une relation de couple exclusive doit se considérer comme une décision libre de deux personnes, temporaire ou permanente qui incontestablement peut être très positive pour former une famille et pouvoir la maintenir unie. Cependant en aucun cas cela doit être une norme absolue ni être considéré comme la seule relation socialement et moralement acceptable. Dans la satisfaction du désir sexuel il y a une seule norme indispensable et c´est la participation volontaire de chaque partenaire, son acceptation consciente de la relation, c´est à dire la réciprocité du désir. Il n`y a en pas d´autre.

SEXE ET AMOUR

Beaucoup de personnes pensent, en consonance avec les préjugés exposés auparavant, qu´on ne doit par pratiquer le sexe sans amour. Mais nous savons tous qu´il n´est pas nécessaire d´aimer une personne pour la désirer sexuellement. D'autre part il peut exister amour sans désir sexuel car l´amour possède un important composant spirituel qui peut se suffire a soi-même. Cependant, généralement, l´amour naît d´une double attraction physique et spirituelle, entre deux personnes. L´amour va beaucoup plus loin qu´un simple désir sexuel et se convertit en un sentiment qui exige une continuité dans le temps d´une relation basée sur une affinité spirituelle et qui implique la volonté réciproque de partager les expériences vitales, de cheminer ensemble tout au long de sa vie.

Il n´y a pas, comme on sait, de force spirituelle plus puissante que l´amour, qui essentiellement consiste à chercher sans répit le bonheur de l´être aimé et de trouver en cela son propre bonheur. Donner et recevoir du plaisir à travers les relations sexuelles fait partie de ce bonheur que poursuit tout être humain. Dans une relation de couple, amoureuse, procurer le bonheur à l´autre passe par la satisfaction, autant que possible, de tous ses désirs, y compris les désirs sexuels envers des tiers, quand ils surgissent. La propriété, la jalousie, les "cornes" et autres infidélités, n'ont rien à voir avec savoir aimer, bien au contraire ils dévoilent le manque d´amour et l´ignorance, La communication libre de tout préjugé, la franchise, la clarté, la sincérité absolue, sont des conditions indispensables pour préserver et enrichir chaque jour une relation amoureuse. Être infidèle, ce n´est pas maintenir des relations sexuelles avec d´autres personnes mais tromper et mentir à votre partenaire au sujet de ses propres désirs, c'est ne pas savoir aimer. La personne amoureuse qui ment ou reproche à la personne aimée ses désirs, simplement ne sait pas aimer parce qu´elle est contaminée par les préjugés culturels que l´on vient de dénoncer. Quand deux personnes s´aiment et savent réellement comment aimer, ils n'expérimentent que du bonheur tout au long de leur vie. Et c´est pour cela que l´on peut dire que l´amour est la puissance qui anime l´univers ou, comme disent les religieux, que dieu est amour. Mais en vérité, combien de personnes savent comment aimer ?


CE QU'IL EST VRAIMENT URGENT DE DIRE AUX JEUNES AU SUJET DU SEXE :

En traçant un résumé didactique du texte antérieur, il nous paraît important de rappeler que pour aimer, ce qu´il faut savoir et ne jamais oublier au sujet des relations sexuelles est que :
- Tout désir sexuel de l´homme ou de la femme est totalement respectable, sain et naturel. Avoir des relations sexuelles est une belle manière de communiquer profondément et intensément avec ses semblables.
- La relation de couple unique et exclusive est seulement une option et choix entre plusieurs qui ne doit pas être considéré comme la seule norme sociale, morale et juridique reconnue et acceptée.
- Désirer plusieurs personnes du même sexe ou d´un autre sexe, simultanément ou successivement, est tant naturel comme en désirer une seule. Le sexe peut se pratiquer avec une ou plusieurs personnes selon le désir ou les circonstances du moment.
- Personne ne devient la propriété de personne dans une relation sexuelle. Hommes et femmes sont absolument égaux et libres de réaliser leurs désirs les plus intimes comme il leur plaît et de les satisfaire pleinement.
- La seule norme obligatoire est la participation volontaire de chaque partenaire dans les relations qu'il établit. Personne ne doit avoir des rapports sexuels contre son gré ni abuser de personne en raison de son âge ou de son ignorance. Il n´y a pas d´autre norme à suivre.
- L amour est liberté et dévouement total au bonheur de l´être aimé. Il ne doit pas entraîner de frustrations des désirs de l´autre sinon, tout au contraire, une contribution active pour atteindre une réalisation des plus harmonieuse.



VERSIÓN CASTELLANA



DE LAS RELACIONES SEXUALES

SEXO y RELACIONES HUMANAS

Decimos muy a menudo que el Ser humano se convierte en humano con las relaciones que establece con sus semejantes. Estas relaciones se sustentan en la comunicación por medio del lenguaje, palabras o gestos, y se definen usualmente como políticas, sociales, laborales, económicas y familiares. En este último apartado, como una especie de sub-categoría, se suelen englobar las relaciones sexuales.
Sin embargo, entre todas las formas de comunicación que un Ser puede establecer con otro Ser parece evidente que ninguna sobrepasa, en intensidad e intimidad, la que se deriva de un contacto físico entre dos cuerpos animados por un espíritu inquieto y espoleado por el deseo sexual.
Porque el deseo sexual, que aparece como algo principalmente instintivo y destinado a asegurar la perpetuación de la especie, es algo que todo ser humano, macho y hembra, experimenta a lo largo de su vida y, en algunas épocas de una manera singularmente intensa e insistente.
Es el caso evidente en la juventud cuando el Ser empieza a sentir este deseo de manera consciente y anhela realizarlo con urgencia por tratarse de algo nuevo y desconocido. Y es entonces cuando el Ser humano se enfrenta con una larga serie de prejuicios y convenciones sociales, propias de la sociedad en la que vive, que lo sumerge en un mar de dudas, contradicciones y frustraciones con consecuencias demasiadas veces desastrosas para su salud mental y física.
Basta echar un vistazo sobre todo lo que concierne el sexo en nuestra sociedad para constatar el gigantesco descoloque en él que viven nuestros contemporáneos, en su mayoría incapaces de disfrutar de una vida sexual plena, armoniosa y totalmente satisfactoria. Abundan así los hechos que revelan una profunda confusión que conduce muchas veces a dramas tan tremendos como la violencia de género, la pedofilia, la homofóbia o la explotación sexual.
Hace ya siglos que nuestra sociedad abandonó los sabios conocimientos del paganismo para someterse al dictado de una concepción de la sexualidad, derivada de los dogmas judeo-cristianos, que prevalece todavía en la mente de los ciudadanos a pesar de los importantes cambios introducidos en el ordenamiento jurídico de nuestro país a lo largo de los últimos 40 años: divorcio, aborto, matrimonio homosexual, violencia de género.

 

SEXO y CONVENCIONES SOCIALES

El hecho de englobar las relaciones sexuales dentro de las relaciones familiares es ya de por sí, muy esclarecedor del enfoque sesgado que preside en las mentalidades comunes. Se debe a la evidencia de que la copulación es, o ha sido durante mucho tiempo, la única manera de procrear y por tanto de iniciar una familia. Y de hecho todas las religiones monoteístas, (judía, cristiana y musulmana) han estado enseñando a sus seguidores, con más o menos insistencia, que la práctica de las relaciones sexuales debe de tener como única finalidad: engendrar. El practicar sexo como forma de relacionarse o por pura afición al dar y recibir placer, está considerado como pecaminoso y moralmente rechazable. Esta terrible idea sigue muy arraigado en grandes sectores de nuestra sociedad y se trasmite de generación en generación, de forma sistemática, en muchos lugares.
 
Como consecuencia, la primera característica del ámbito donde se coloca las relaciones sexuales es su restricción a la relación de pareja que deriva, en la religión judía como en la cristiana, en la normalización de la monogamia, sancionada por el matrimonio. Un matrimonio que ha sido, y sigue siendo en muchas comunidades, indisoluble e irreversible. La práctica de relaciones plurales, la poligamia y el sexo en grupo que prevalecieron durante muchos siglos entre las comunidades humanas, ha quedado doblemente estigmatizada como perversa e inmoral, tachada de libertinaje; lo que no impide que se siga practicando en mayor o menor medida en todas las esferas sociales. En la religión musulmana, en razón de las circunstancias vitales del profeta, la poliginia sigue aceptada pero sin embargo, en el ámbito de las tres religiones, podemos decir que la poliandria ha quedado en la práctica, reducida a la mera prostitución.

La segunda característica universal, que marca todavía las relaciones sexuales en todas las sociedades, es el machismo es decir la preponderancia del macho sobre la hembra y es el fundamento de lo que algunos prefieren llamar el patriarcado. Se trata de un prejuicio que no es patrimonio exclusivo de los hombres sino que es compartido por un alto porcentaje de mujeres. De él se deriva de que la mujer es considerada como una propiedad del hombre, sometida a su voluntad, incluso cuando las leyes proclaman la igualdad de los géneros. Por eso son tan frecuentes los dramas provocados por la violencia desatada contra las mujeres por parte de sus parejas que se otorgan sobre ella derecho de vida o muerte.

La tercera característica dominante es la condena hecha a todo deseo que no se enmarque dentro de la heterosexualidad, es decir el rechazo a la homosexualidad, tachada de antinatural y tratada por muchos como una enfermedad. Aunque paulatinamente los derechos de los homosexuales se vayan reconociendo en el ordenamiento jurídico de muchos países, el rechazo que padecen es todavía omnipresente y profundamente arraigado.

Estos tres prejuicios son los principales causantes de los traumas padecidos por los Seres humanos a la hora de intentar realizar sus deseos sexuales. Y esos traumas están en el origen de comportamientos realmente aberrantes como la pedofilia que está tan presente en los colectivos que predican la castidad absoluta como regla de vida, imponiendo a sus miembros una sexualidad contra natura. Son también los causantes de un fenómeno considerado universal que es la prostitución o explotación sexual de las personas, consecuencia de la doble moral y de las contradicciones que la religión impone inevitablemente a sus seguidores.



SEXO y DESEO

¿Es realmente reprobable desear varias personas o considerar que todo hombre y toda mujer tiene derecho a desear a otras personas sean o no del mismo sexo? Por supuesto que no. Y no solo que tenga derecho, sino que tales deseos son totalmente naturales, sanos, ética y moralmente respetables. Todos (o casi todos) hemos experimentado el deseo de compartir relaciones sexuales con varias personas, de manera simultánea o sucesiva, y muy raramente la atracción sexual está dirigida exclusivamente hacia una sola persona a lo largo de toda una vida. El deseo de abrasar, acariciar, besar y dar cariño o placer, es un deseo absolutamente natural que ni está ni tiene porque estar limitado a una única persona, tanto en el marco de una relación heterosexual como en una homosexual.
Sabemos que históricamente esta imposición de la relación de pareja como la única socialmente válida tenía un objetivo principal: asegurar la paternidad y en consecuencia la transmisión de la herencia. Hoy en día, una mujer puede decidir con total seguridad cuando quiere o no quedar fecundada, y en caso de alguna duda sobre la paternidad, las pruebas genéticas convierten este objetivo en fútil. Se puede pensar que, entre otras cosas, se mantiene también la preeminencia jurídica del matrimonio para facilitar el control de las instituciones sobre las personas y los bienes.
Pero la opción de una relación de pareja excluyente debe de considerarse como una decisión libre de dos personas, temporal o permanente, que, posiblemente, puede ser muy beneficiosa a la hora de crear una familia y conseguir mantenerla unida. Sin embargo en ningún caso debe de convertirse en una norma obligada, ni considerarse como la única relación social y moralmente válida. En la satisfacción del deseo sexual solo hay una norma de obligado cumplimiento y es la participación voluntaria de cada uno, la aceptación consciente de la relación por parte de los interesados, es decir la reciprocidad del deseo. No hay otra.



SEXO y AMOR

Muchas personas opinan, en consonancia con los prejuicios anteriormente expuestos, que no debe de haber sexo sin amor. Pero todos sabemos que no es necesario amar una persona para poder sentir deseo sexual hacia ella. También puede haber amor sin atracción sexual ya que el amor tiene una importante componente espiritual que puede bastarse a sí misma. Sin embargo, generalmente, el amor nace de una doble atracción, física y espiritual, entre dos personas. El amor va mucho más allá del simple deseo sexual y se convierte en un sentimiento que exige la continuidad en el tiempo de una relación basada en una afinidad espiritual y que conlleva el deseo mutuo de compartir las experiencias vitales, de caminar junto por la vida.
No hay, como bien se sabe, fuerza espiritual más potente que el amor, que consiste esencialmente en buscar sin descanso la felicidad del Ser amado y encontrar en ello su propia felicidad. El dar y recibir placer por medio de las relaciones sexuales forma parte de esta felicidad que persigue todo Ser humano. En una relación de pareja, amorosa, procurar felicidad al otro pasa por satisfacer, en la medida de lo posible, todos sus deseos, deseos sexuales hacia terceras personas incluidos, cuando estos se dan. La posesión, los celos, los “cuernos” y demás “infidelidades” no tienen nada que ver con el saber amar, sino que son reveladores de todo lo contrario: la falta de amor y la ignorancia. La comunicación libre de todo prejuicio, la franqueza, la claridad, la sinceridad absoluta, son requisitos indispensables para preservar y fortalecer día a día una relación amorosa. Ser infiel no es tener sexo con otras personas sino engañar y mentir a su pareja respecto a sus propios deseos, es no saber amar. La persona enamorada que cae en mentiras o en reproches a los deseos de su pareja, sencillamente no sabe amar porque está contaminada por los prejuicios que acabamos de denunciar. Cuando dos personas se aman y saben cómo amarse, solo experimentan felicidad a lo largo de su vida y por eso se puede decir que el amor es la fuerza que mueve el universo o, como dicen los religiosos, que Dios es amor. Pero, ¿cuántas personas saben amar?



LO QUE ES URGENTE DECIR A LOS JÓVENES RESPECTO AL SEXO.
Resumiendo de forma didáctica lo dicho hasta ahora, nos parece importante recordar siempre que para amar, eso es lo que hay que saber y nunca olvidar respecto a las relaciones sexuales:
- Cualquier clase de deseo sexual tanto del hombre como de la mujer es totalmente respetable, sano y natural. Tener relaciones sexuales es una hermosa manera de comunicar de forma profunda e intensa con sus semejantes.
- La relación de pareja exclusiva y excluyente es solo una opción entre muchas otras que no debe de ser considerada como la única norma socialmente, moralmente y jurídicamente reconocida y aceptada.
- Desear a varias personas de otro o del mismo sexo, de manera simultánea o sucesiva, es tan natural como desear a una sola. El sexo puede practicarse con una o varias personas según se desea y se presentan las circunstancias en cada momento.
- Nadie se convierte en propiedad de nadie por tener una relación sexual. Hombres y mujeres son absolutamente iguales y libres de realizar sus deseos más íntimos como le apetece y de satisfacerlos plenamente.
- La única norma de obligado cumplimiento es la participación voluntaria de cada uno en las relaciones sexuales que mantiene. Nadie debe de tener relación contra su voluntad, ni abusar de nadie por su edad o desconocimiento. No hay más normas que cumplir.
- El amor es libertad y dedicación total a la felicidad del Ser amado. No debe de implicar nunca frustraciones de los deseos del otro sino, todo al contrario, una contribución activa a su realización más armoniosa.



Wednesday, May 3, 2017

Your Death Full of Flowers: Poet biographies








Casey June Wolf was uprooted (unwillingly, at first) from Winnipeg, Manitoba, Canada and transplanted to Vancouver in 1967, giving her prairie wildgrass roots and a temperate rainforest stem. (Flowers and foliage vary.) She writes occasional poems and speculative fiction stories, her most recent publication being “Fog” in The Nettle Tree (Chase, 2016). Her book As the Sun Shines Among Stars: Poems & Prayers to Brigit of Ireland is due to be released in 2017. Her collection Finding Creatures & Other Stories was published by Wattle and Daub Books in 2008. Read more by Casey at Another Fine Day in the Scriptorium.


Elena Botica creció en un pequeño pueblo de La Mancha en el seno de una familia aficionada al teatro. Desde pequeña escribe y canta, compone canciones y toca la flauta travesera. Estudió música en el Conservatorio Jacinto Guerrero de Toledo y traducción e interpretación en la Universidad Complutense de Madrid. En 2006 se traslada a Berlín, ciudad donde desarrollará su propia música y poesía. Incansable viajera, autora de fanzines y blogs, ha participado en conferencias y talleres en Brasil, Colombia y Uruguay entre muchos otros países. Publica su primer libro conjunto El Viaje del Héroe en 2014 en Granada con la Kasa Editorial Itinerante Daos.

Emilio José Montaño López (Granada, junio de 1978) es poeta, obrero y licenciado en Filología Hispánica por la Universidad de Granada. Cursó estudios de Psicología y de Interpretación bajo el magisterio de la escuela de dramaturgia "La Cuarta Pared", Madrid.
También ha escrito una obra de teatro, Cerca de la madrugada, con la que se erigió finalista del Premio Federico García Lorca para estudiantes de las universidades españolas y publicada en 2006; asimismo ha realizado, periódicamente, y desde el año 1996, numerosos recitales en la sala granadina Vimaambí. Actualmente, y desde hace varios años, reside en Ullapool, un pequeño pueblo de las Tierras Altas de Escocia.

Erynn Rowan Laurie has spent a lifetime pursuing the art and craft of poetry. Originally from New England, she spent several decades living on the shores of the Salish Sea, and now resides on the edge of the Adriatic, in Trieste, Italy. Her influences range from early Irish poetics to Surrealists and the Beats, with detours through world mythologies, and global poetries in translation. She is the author of Fireflies at Absolute Zero from Hiraeth Press.

Giles Watson was born in Southampton, emigrated to Australia with his parents at the age of one, and lived there for the next twenty-five years, before living in County Durham, the Isles of Scilly and rural Oxfordshire. In addition to poetry and painting, he writes prose fiction and essays on natural history and mediaeval visual culture, is an avid walker, photographer and amateur naturalist. Much of his work is infused with an idiosyncratic spirituality: awed by nature, steeped in history, and inspired by a quiet sense of the sacramental.  He has recently returned to live in Australia, where he augments his work as a writer with teaching at university and in schools.

Graeme Kennedy is a bee of the invisible. 

Ian Kappos was born and raised in Northern California. Over two dozen of his works of short fiction, nonfiction and poetry have appeared online and in print. Co-editor of Milkfist (www.milkfist.com), he occasionally maintains a website at www.iankappos.net.

Lawrence Ferlinghetti is a poet. https://en.wikipedia.org/wiki/Lawrence_Ferlinghetti

MAAM  (Maria de los Ángeles Argote Molina) was a poet and founder of the Taller de Arte Vimaambi in Granada, Spain. Nació el 14 de julio de 1955 en Jaén (Andalucía) en el seno de una familia muy modesta. Brillante alumna, cursó bachillerato de ciencia a la edad de 16 años e ingresó en la facultad de medicina de Granada con 18 años. Fué encarcelada varias veces con motivo de su militancia en el clandestino Partido de los Trabajadores de España (PTE), organización de orientación maoísta. Después de 4 años de estudios - con 22 años - renunció a la carrera médica para entregarse por completo a la poesía, la defensa y la promoción del Arte. Residió en París a principio de la década de los 80 y volvió a establecer su residencia en Granada en 1984. En 1992 creó en el barrio del Albayzín, junto con el cineasta francés Vincent Biarnès, el pianista de jazz norteamericano David Lenker, los pintores Yasumasa Toshima, Joaquín Martinez Albaracín y Miguel Lara la asociación de artistas Taller de Arte Vimaambi. Para celebrar la ocasión editó su primera obra, serigrafiada enteramente por ella misma: "Distancia". En 2010, la diputación de Granada publicó su libro "Made in París" ilustrado por el pintor granadino Miguel Rodríguez Acosta. Muere repentinamente el día 4 de setiembre de 2013 en su casa de Granada.

Mahmoud Darwish was a poet. https://en.wikipedia.org/wiki/Mahmoud_Darwish

Poet/musician Mike Mahoney studied music & drums at University of the Arts in Philadelphia, PA. (bachelor's in jazz performance). Author of Emergence, a major first book of poems described by Milwaukee poet Antler “...as if ‘Howl’ and ‘Factory’ got married and had a child and it was you. Or the miraculous return of Whitman, Snyder, Muir, Abbey, Rumi, Gibran in a tender-hearted 24-year-old marijuana mushroom sacrament wilderness visionquester drummer shaman freedom singer.” He is the composer/drummer/band leader on modern-jazz album Wallingford.

Nicolas Ramajo Chiacchio is a poet.

P. Sufenas Virius Lupus is a metagender person, and one of the founders of (but no longer involved with) several modern Antinoan groups, and practices a queer, Graeco-Roman-Egyptian syncretist reconstructionist form of polytheism dedicated to Antinous--the deified lover of the Roman Emperor Hadrian--and related divine figures.  E is also a contributing member of Neos Alexandria, a practitioner of Gentlidecht and Filidecht, with additional devotions to deities from Roman Britain, Wales, Gaul, and much further afield, as well as dedications to various land spirits (especially Mt. Erie) of North Puget Sound and its islands.  E is widely published in the Neos Alexandria devotional volumes, as well as other periodicals and anthologies, particularly in poetry but also with essays and fiction, and has appeared on five episodes of The New Thinking Allowed with Dr. Jeffrey Mishlove (available on YouTube).  Eir published books include The Phillupic Hymns (2008), The Syncretisms of Antinous (2010), Devotio AntinooThe Doctor's Notes, Volume One (2011), All-Soul, All-Body, All-Love, All-Power:  A TransMythology (2012), A Garland for Polydeukion (2012), A Serpent Path Primer (2012), Ephesia Grammata:  Ancient History and Modern Practice (2014), and The Antinoan Mysteries:  The Founding, Fate, Failure, Fall, and Finish of a Modern Mystery Cult (2016).  Follow em and eir work at eir website, http://psufenasviriuslupus.wordpress.com/.

Robert Graves was a poet. https://en.wikipedia.org/wiki/Robert_Graves

Ruby Sara is the editor of two collections of esoteric poetry published by Scarlet Imprint (Datura, 2010 and Mandragora, 2012). She lives in San Antonio, TX USA.

Scott Ramsay is a poet. 

Slippery Elm is a poet. 

Poet, scholar and storyteller Steven Posch was raised in the hardwood forests of western Pennsylvania by white-tailed deer. (That's the story, anyway.) He emigrated to Paganistan in 1979 and by sheer dint of personality has become one of Lake Country's foremost men-in-black. He is current keeper of the Minnesota Ooser.

Tanya Fader is a Vancouver writer, singer/songwriter, and social activist. She has published non-fiction articles, blogs, and poetry in print and online. Fader holds English Literature and Psychology degrees from the University of British Columbia and has been a member of several art, music, and performance groups; she was also a selected poet for the Vancouver Word on the Street Literary Festival. More recently, she has performed poetry readings for social and environmental causes including, The Black Crow Project, Mycelium Rising, and Salish Seas. Fader writes and records music with other independent recording artists and both her poetry and music have been used in independent film scripts and productions. She is a contributor to the Blackletter Ballads poetry series and has penned two, thus far, unpublished novels.. 


Victor Anderson was a poet. 

Wednesday, February 22, 2017

Tu Muerte Llena de Flores







Tu Muerte Llena de Flores

Un ramo de poemas elaborado y traducido por Esliperín Montoya

El hilo que enlaza este ramo es el cuento de Blodeuwedd de la Mabinogion, el famoso romancero de la mitología galesa. Una mujer hecha de flores que buscó matar a su marido, y por eso mismo, fue convertida en búho. Blodeuwedd significa rostro de flores, y cuentan que en el gales de antaño blodeuwedd se usaba para hablar de búhos.

Tal como el mago Gwydion cogía flores de retama, reinas de los prados y tréboles, el editor coge poemas para conjurar algo más grande, algo que luego despega llevando la poesía a todos los rincones del mundo. Una agenda nefaria y mortal según los ojos de los príncipes de nuestra era, o los de sus seguidores que no encuentran más amor ni significado en la vida que el hallado en sus bustos mercenarios.

En el jardín de estas páginas encontramos el capricho y el abandono del excéntrico que va por la vida sin dientes, vestido en trapos de colores, repartiendo flores simplemente porque le da la gana. Quien oyó el tamborileo de las zapatillas de la Muerte por su mesita de noche y la recibió con un ramo. Quien echa flores a los novios y a las tumbas, y se espabiló de repente mientras el último pétalo de la rosa se caía. Encontramos la lírica y la letanía, el veneno, el perfume, el lamento, la risa, y el poema amoroso escatológico. Las flores que se abren encima de nosotros.

He cogido flores de una tropa de poetas bien seleccionada, poetas de otro aliento, trazo diverso y de melodías extrañas. Tanto de renombradas figuras de las literaturas inglesa, española, árabe, americana y galesa, como de voces desconocidas. Tanto de poetas jóvenes como de mayores, tanto de muertos como de vivos. Poetas que se han probado dignos de la etiqueta, no sólo por premios, alabanzas, o infamia sino por una cierta generosidad del espíritu y una dedicación destacada a la Poesía. Este pedigrí casi espiritual, de la inocencia sabia, de la inspiración beatífica, puede ser destilado en dos palabras, que de alguna manera se reflejan. Para los viejos: confianza. Para los jóvenes: valentía.

Todos los poemas aparecen en ingles y en español, y un poema en árabe. Los dos idiomas forman una dialéctica en el que el significado se genera en el espacio entre si. En esta tensión hermenéutica entre el Si y el No, en el intersticio entre cada lengua, entre la ortiga muerta y el arcángel blanco, justo en el centro del libro, una respuesta se proporciona a la adivinanza de todas las adivinanzas.





Video que muestra los libros



Este libro es un dardo de hadas untado de un elixir embriagador para re-encantar un mundo sin encanto. Que recuerde al lector su mortalidad y, por ello, viva aún más fieramente. Nuestra puntería es verdadera. Lo juro por todas las flores.








***
Tirada limitada de 300 ejemplares

Libro de tapa dura, tamaño bolsillo, encuadernado en tres matices de piel verde: colores encina, artemisa, y yedra salvaje; y dos matices de piel azul: genciana bavariana y baya de belladonna. Timbrado en oro. Papeles guardas color magenta, y color celeste. Impreso y encuadernado a mano por una familia de artesanos de marroquinería de Ubrique, Cadiz, Andalucía. Ya que los libros son encuadernados a mano, cada ejemplar es totalmente único.

440 paginas. 65 poemas por 21 poetas.

Índice 

*
Introducción
El dardo de las hadas
Flores echadas sobre tumbas
Flores para volar
Flores para fabricar dioses
'Donde liba la abeja ahí libo yo'
Mujeres de jardines y matanzas
Tus últimas rosas

*

Los poetas

Antler
Casey June Wolf 
David ap Gwilym
Elena Botica
Emilio Montaño
Erynn Rowan Laurie
Esliperín Montoya
Giles Watson
Graeme Kennedy
Ian Kappos
Lawrence Ferlinghetti
MAAM (Maria de los Angeles Argote Molina)
Mahmoud Darwish
Mike Mahoney
Nicolas Ramajo Chiacchio
P. Sufenas Virius Lupus
Robert Graves
Ruby Sara
Scott Ramsay
Steven Posch
Tanya Fader
Victor Anderson

Se puede pedir Tu Muerte Llena de Flores en el enlace siguiente. Se envía inmediatamente. 

http://www.swamplanternbooks.com/books/your-death-full-of-flowers






Your Death Full of Flowers



Painting by Wild Grace


Your Death Full of Flowers

A bouquet of poems arranged and translated by Slippery Elm

The thread that ties this bouquet together is that of the story of Blodeuwedd from the Mabinogion. A woman composed of flowers, who sought to kill her husband, and was thereby transformed into an owl. Blodeuwedd meaning flower-face, and the owl said to have been called blodeuwedd in the Welsh of yore. 

Just as the wizard Gwydion gathered blossoms of broom, meadowsweet, and trefoil, the editor gathers the poems to conjure something greater, a something that then goes on to wing the poetry out into the world. A deadly and nefarious agenda in the eyes of the princes of our age, or of those who are their followers and find no love or meaning but in their expendable busts. 

In the garden of these pages we encounter the whimsy and abandon of the eccentric who goes through life, toothless and in colourful rags, giving out flowers just because. Who heard the patter of Death’s slippers by their nightstand and received him with a bouquet. Who throws flowers at grooms and graves, and awoke suddenly as the rose’s final petal fell. We encounter the lyric and litany, the poison, the perfume, the lament, the laughter, and the eschatological love poem. The flowers that open above us. 

Flowers have been plucked from a well pick’d troop of poets, poets of the other breath, of the diverse brushstroke and the obscure melody. Major figures in English, Spanish, Arabic, American, and Welsh literatures, as well as newly emerging voices. Poets both young and old, and poets dead as much as living. Poets who have proven themselves worthy of the appellation, not just through prizes, accolades or infamy but through a certain generosity of the spirit and a marked commitment to the Poetry. This almost spiritual pedigree, of wise innocence, of beatific inspiration, might be boiled down into two words, which in some ways, are each a reflection of the other. For the old: trust. For the young: bravery. 

All poems appear in English and Spanish, and one in Arabic. The two languages form a dialectic in which meaning is generated in the space between them. It is in this hermeneutic tension between the Yes and the No, at the interstice between the two different tongues, between the dead nettle and white archangel, right in the centre of the book, that the beginning of an answer is given to the riddle of all riddles. 



Video that showcases the books



This book is a fairy dart tipped with a draught to re-enchant a chantless world. That the lector remember his or her mortality and live all the more fully for it. Our aim is true. We swear by all flowers.





300 exemplars

Pocket hardback bound in three shades of green leather: holm oak, mugwort, and wild ivy; and in two shades of blue leather: bavarian gentian, and belladonna berry. Stamped in gold. Magenta and cerulean endpapers. Printed and bound by a family of artesanal leather workers from Ubrique, Andalusia, Spain. As the leather work is done by hand, no two copies are exactly alike. 

440 pages. 65 poems by 21 poets.

Contents

*
Elf Shot
Blooms Cast Upon a Tomb
Flowers of Flight
Flowers of God Making
‘Where the Bee Sucks there Suck I’
Women of Gardens and Gore
Your Final Roses

*

The poets:

Adler Frischauer
Antler
Casey June Wolf 
David ap Gwilym
Elena Botica
Emilio Montaño
Erynn Rowan Laurie
Giles Watson
Ian Kappos
Lawrence Ferlinghetti
MAAM (Maria de los Angeles Argote Molina)
Mahmoud Darwish
Mike Mahoney
Nicolas Ramajo Chiacchio
P. Sufenas Virius Lupus
Robert Graves
Ruby Sara
Scott Ramsay
Slippery Elm
Steven Posch
Tanya Fader
Victor Anderson

Your Death Full of Flowers can be ordered here: 

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